Avec un budget à près de 2 milliards d’euros et l’appui des centres de recherche universitaires sur l’aérodynamique du bâtiment et l’ingénierie éolienne, le chantier de la ligne ferroviaire à grande vitesse (LGV) Oran-Tlemcen arrive à terme.
Après avoir enregistré des retards, et ce, depuis l’année 2012, date de lancement du projet, ce dernier a pris un vigoureux élan pour son achèvement. Cette ligne ferroviaire qui a pour objectif de connecter plusieurs villes de l’Ouest, situées entre Oran et Tlemcen, s’étendra sur une distance de 132 km. Cette ligne ferroviaire, qui est en phase finale du projet, se distingue par ses nombreuses structures impressionnantes, notamment un pont de près de 2 km, qui figure parmi les plus audacieux, qui s’élève à une hauteur de 130 mètres, avec une longueur de 1.890 mètres. Ce viaduc s’appuie sur plusieurs piliers en béton armé, ancrés à une profondeur de 26 mètres, avec des techniques antisismiques et de signalisation, notamment pour la gestion du trafic ferroviaire. Chaque colonne, d’un diamètre de 30 mètres, est équipée de capteurs permettant de détecter les vents et les séismes, afin d’ajuster la circulation des trains en conséquence, avec un système de maintenance automatique intégré à l’infrastructure. L’année 2025 augure une meilleure liaison entre ces deux grandes villes de l’Ouest, qui viendra en renfort aux dessertes routières, notamment grâce à l’autoroute Est-Ouest.
Rayen H.


