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Secteur du commerce à l’approche du Ramadhan à Aïn El Türck : la spéculation réglée comme un rite

Chaque année à l’approche du mois sacré, les commerçants aiguisent leurs couteaux et n’hésitent nullement à afficher de nouvelles hausses des prix sur les produits à large consommation, qui donnent le tournis aux smicards.

La saignée s’annonce d’ores et déjà insidieusement dans le marché communal des fruits et légumes entre autres, et ce, en dépit des efforts consentis par les pouvoirs publics pour tenter de réguler le secteur du commerce.

« Cette pratique spéculatrice fait son apparition à chaque veille du Ramadhan. Les commerçants fraudeurs disposent toujours d’un argument fallacieux pour tenter d’expliquer l’inexplicable. Cela ne nous choque plus » a déploré avec une pointe de dépit un père de famille, habitué dudit marché, qui semble éprouver une résignation apathique devant cette aberrante situation. Un inadmissible état de fait est constaté chez les marchands et commerçants en question parfois informels qui se sont appropriés l’espace public et imposent leurs prix.

Les autres commerces légaux, n’hésitent pas à leur emboiter le pas. La palme revient indubitablement aux commerces de l’alimentation générale. Les opérations de contrôles des prix, afin de tenter de juguler un tant soit peu cette spéculation sont inexistantes. « Il est impératif de décider de mesures répressives pour contrôler et punir les auteurs d’actions jugées illégales.

Rachid Boutlélis

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