La 25e session de formation organisée par le Centre de développement de l’entrepreneuriat de l’Université Djillali Liabès de Sidi Bel Abbès s’est achevée au terme de 11 jours d’activités, a indiqué lundi l’établissement d’enseignement supérieur.
Consacrée au renforcement des compétences des étudiants et des porteurs de projets, elle a porté sur la gestion juridique, fiscale et financière des micro-entreprises, précise la même source. Selon la cellule d’information et de communication de l’université, cette formation s’inscrit dans le cadre de la stratégie conjointe du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, à travers la Commission nationale de coordination et de suivi de l’innovation et des incubateurs d’entreprises universitaires, et de l’Agence nationale d’appui et de développement de l’entrepreneuriat (NESDA).
L’initiative vise à doter les jeunes entrepreneurs de compétences clés pour assurer la pérennité de leurs projets, tout en consolidant le rôle de l’université comme moteur du développement économique. Les participants à cette session, qui s’est déroulée à la bibliothèque centrale universitaire «Mansouri Abderrazek», ont bénéficié d’un programme intensif articulé, dans un premier temps, autour de l’environnement fiscal et du système d’imposition en Algérie. Les procédures administratives fiscales, l’ouverture des registres, le dépôt des déclarations périodiques ainsi que les dispositifs d’exonération et d’avantages fiscaux destinés aux micro-entreprises et aux startups ont été présentés par M. Nadji Omar, représentant de la direction des Impôts de la wilaya de Sidi Bel-Abbès.
Sur le plan pratique, les modules ont été encadrés par M. Zair, formateur à la NESDA, et ont porté sur les mécanismes d’accompagnement, l’élaboration de plans d’affaires ainsi que la réalisation d’études de faisabilité intégrées, couvrant les dimensions techniques, financières et marketing. Les stagiaires ont également été initiés à l’ingénierie financière et aux fondamentaux de la gestion des risques, afin de renforcer la viabilité et la compétitivité de leurs projets. Le programme a enfin intégré des modules complémentaires consacrés à l’innovation, au prototypage et à la protection de la propriété intellectuelle, en coordination avec les incubateurs universitaires, conclut la même source.


