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Sidi Bel Abbès : Mezaourou revendique les commodités de vie

La commune de Mezaourou distante du chef lieu de Sidi Bel Abbès d’une soixantaine de kilomètres manque de structure sanitaire pour la prise en charge des malades.

Les citoyens sont obligés de se rendre au chef-lieu de daïra de Telagh ou au chef-lieu de wilaya pour se faire soigner.
La localité qui dispose de deux salles de soins et une salle de soin au niveau du village Daya Khelifa, n’offrent en effet que les soins élémentaires et par ailleurs celle du village Masrate qui a été récemment aménagée reste toujours fermée.
Les salles de soin manquent de personnel médical, à l’exception d’un médecin généraliste et manquent des équipements nécessaires pour une prise en charge adéquate.
Les habitants rencontrent des difficultés quand il s’agit d’urgence qui s’impose vers les heures tardives ou pendant les weekends en l’absence de moyens de transport.
Les salles de soin ne sont pas dotées d’ambulance, indique t-on.
Les habitants sollicitent les autorités de wilaya de leur inscrire une polyclinique équipée des différents services de santé et de matériels de dernières technologies en matière d’imagerie, et des analyses et aussi de services d’urgence et de spécialistes afin de leur permettre d’accéder à des soins de santé de qualité, à leur porte.
Outre le problème de la perturbation de la distribution de l’eau potable car ils sont alimentés une fois chaque 5 jours et à de petites quantités.
Les habitants ne cessent de réclamer de leur trouver une solution et d’exploiter les sources souterraines et de rénover les réseaux d’eau potable.
La commune est approvisionnée à partir du chott Chargui et de deux puits profonds, ont indiqué les élus communaux et d’ajouter que la direction de l’hydraulique avait inscrit un projet de réfection des réseaux d’AEP pour lequel avait débloqué une enveloppe financière 25 millions de Da, sans démarrer les travaux ainsi qu’un un projet de réfection des réseaux d’assainissement au niveau d’un nombre de quartiers.
Les habitants attendent toujours de leur construire un lycée pour éviter à leurs enfants de se déplacer au chef lieu de daïra de Telagh et à la commune de Tigjalimet.
Le terrain choisi pour abriter le projet de l’établissement secondaire, est squatté par des constructions illicites « qu’il est temps de les éradiquer et récupérer le bien communal » dira un citoyen.
Les villageois de Daya Khalifa ont quant à eux, évoqué leur besoin à un bureau de poste et des structures sportives et culturelles et de moyen de transport pour leur déplacement quotidien.
Fatima A

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