Dans certaines agglomérations qui ceinturent la ville d’Oran, comme c’est le cas de Sidi El Bachir, commune de Bir El djir, les récupérateurs de matières plastiques utilisent leurs habitations comme entrepôts pour le stockage de grandes quantités de ces matières.
On en trouve à l’intérieur de la cour, dans le garage, devant leurs habitations et sur les terrasses, et même non loin des établissements scolaires.
Cela donne non seulement une image hideuse au quartier, mais met également en danger la sécurité de tout le voisinage en cas d’incendie. Et ce n’est d’ailleurs ni rare, ni impossible ce genre d’accident.
Il suffit d’un court-circuit pour que tout s’enflamme, comme cela a été le cas dans la nuit du 14 août 2019 dans un entrepôt de récupération de matières plastique à haï chahid Mahmoud Mahmoud, installé au milieu d’un pâté de maisons, a brulé entrainant l’évacuation de plusieurs familles du voisinage.
Il a fallu cinq heures de lutte contre les flammes et un gros renfort de moyens de la Protection civile pour l’extinction du feu et la sécurisation des lieux.
Face à cette dangereuse, et déplorable situation, il est à se demander quel est le rôle de la commission, et du bureau d’hygiène de la commune, ainsi que le rôle de la commission de l’environnement.
Faut-il qu’un drame survienne pour les voir réagir ?
A.Bekhaitia
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