
Un Algérien, qui serait l’auteur du vol d’un ordinateur de l’OTAN, a été interpellé, mercredi 16 novembre à Paris, par la police. Très connu des services de police, cet Algérien de 43 ans est présenté comme le « voleur le plus actif de Paris ».
Les policiers de la brigade anticriminalité (BAC) du commissariat du Centre ont réussi, mercredi 16 novembre, à mettre la main sur l’homme le plus recherché à Paris. Il s’agit d’un ressortissant algérien de 43 ans, soupçonné d’avoir commis une douzaine de vols ces dernières semaines dans des hôtels de luxe et restaurants parisiens. Selon le site Actu.fr, qui rapporte l’information, cet Algérien est recherché par la police pour avoir notamment volé un ordinateur appartenant à une militaire allemande pendant une réunion de l’OTAN, en juillet dernier à Paris.
L’affaire remonte au 15 juillet lors d’une réunion de l’OTAN au Cercle National des Armées (VIIIe). Ce jour-là, ce ressortissant algérien a fait parler de lui en mettant la main sur un ordinateur portable contenant des données sensibles, appartenant à une militaire allemande. Un vol commis en pleine guerre en Ukraine et qui avait provoqué des tensions diplomatiques, indique la même source. La France a été pointée du doigt pour son manque de sécurité.
Cet Algérien s’est emparé d’un ordinateur en pleine réunion de l’OTAN à Paris
Le vol de cet ordinateur s’est produit durant un séminaire à Paris sur la défense antimissile en mer. Des représentants de toutes les armées de l’OTAN étaient présents afin d’aborder le sujet. En exploitant les vidéosurveillances, les gendarmes de la section de recherches (SR) de Paris découvrent qu’un inconnu s’est faufilé au milieu d’un groupe de militaires à l’entrée, laissant penser qu’il était avec eux, détaille la même source.
Le voleur, qui ne serait que le quadragénaire algérien, a profité du manque de vigilance des agents de sécurité pour accéder à une salle de conférence avant de s’emparer de l’ordinateur et de quitter les lieux tranquillement. Les enquêteurs, qui ont constaté que ce même individu avait commis peu après un second vol dans une brasserie située à proximité, ont immédiatement écarté la piste d’un espion, ce qui a permis de faire retomber la pression sur le vol de l’ordinateur de l’OTAN. « Car un espion ne serait pas resté dans le coin et aurait rapidement disparu », précise la même source.


