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Découverte de talismans et d’objets de sorcellerie au cimetière d’Ain el Beida (Oran)

Des talismans et autres objets de sorcellerie ont été découverts hier, lors d’une campagne de volontariat organisée au niveau du cimetière d’Ain el Beida.

Les participants à cette opération initiée par la commission d’hygiène de la commune d’Oran ont nettoyé et débarrassé le cimetière d’objets de sorcelleries et d’autres objets hétéroclites qui offrent des scènes scandaleuses, tels que des talismans, des sous-vêtements de femmes, des photos de victimes ensorcelées,des cadenas et même des chaussures enterrées dans certaines des tombes abandonnées.
Les « découvertes» frôlent les limites de la raison, et qui constituent une violation flagrante de la sacralité de ce lieu du repos éternel qu’est le cimetière, sans compter les autres déchets tels que des bouteilles et les sachets en plastique éparpillés dans le moindre recoin, indiqueton de même source.
Toute cette situation honteuse et scandaleuse à la fois est due, en premier lieu, à l’ignorance des citoyens qui n’hésitent pas à consulter des charlatans.
Lors de cette opération de volontariat, dès le début de la matinée, femmes, hommes, jeunes vieux ont retroussé les manches et des groupes se sont formés pour procéder au ramassage des déchets ménagers (bouteilles, sachets, canettes).
Initiée par la commission d’hygiène, de la santé et de l’environnement de la commune d’Oran, cette action a vu la mobilisation du mouvement associatif, des comités de quartiers et des citoyens.
Elle consisté à nettoyer et à dégager les pourtours des tombes, ainsi que les issues et les chemins, très fréquentés par les familles qui viennent se recueillir sur les tombes de leurs proches.
Il faut savoir que le cimetière d’Ain el Beida a commencé accueillir les morts à la fin de 1956.
Depuis sa création, il a déjà connu deux extensions, en 1986 et en 2008, rappelle-t-on.
Avec ses 140 hectares, il est actuellement le plus grand cimetière de la ville d’Oran.
Plusieurs générations reposent dans ce monument qui est aujourd’hui saturé.
Il est urgent de trouver une autre assiette foncière devant accueillir les dépouilles.
Mehdi A

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