
Le troisième mercato pour le président du CRB, Mohamed Benelhadj, semble être le plus difficile à gérer depuis l’intronisation de ce dernier à la tête du conseil d’administration.
En effet, à une semaine de la fermeture du marché des transferts, le triple champion d’Algérie en titre n’a encore enregistré aucune arrivée.
Pourtant, le premier responsable du club avait affirmé avant l’ouverture de cette période que son équipe est assurée de l’arrivée de joueurs de renom, dont ceux qui ont déjà évolué en Ligue 1 française.
Des offres ont été faites à des joueurs comme Boulaya et Benzia, mais sur le plan financier, elles n’étaient pas en mesure de convaincre ces derniers d’opter pour le CRB.
Des informations émanant du club de la capitale affirment que le groupe Madar a fixé à 200 millions de centimes le salaire maximum qui sera offert aux nouvelles recrues.
Et cela est loin de convaincre des joueurs comme ceux suscités.
Pour les supporters, comment se fait-il qu’on recrute un joueur avec une somme pareille pour le faire jouer que quelques minutes et bénéficier enfin d’un bon pactole.
Et cela s’était déjà passé récemment avec Najib Amari, qui avait résilié son contrat l’été dernier avec 1,8 milliard de centimes pour signer le document en question.
Pire encore, il semble que les dirigeants du CRB n’ont pas appris la leçon.
Actuellement, au niveau du groupe retenu pour le stage de Tunisie, deux joueurs émigrés ont été mis à l’essai.
Leurs statistiques laissent à désirer et des questions se posent d’ellesmêmes.
D’ailleurs, les supporters ont même accusé leurs dirigeants de faire de l’affairisme.
Malgré tout cela, certains fans gardent un optimisme en faisant rappeler que l’été dernier, leur direction avait accusé un retard en matière de recrutement avant que la situation ne prenne une autre tournure lorsque la direction avait passé la vitesse supérieure en engageant plusieurs joueurs à la fois.
R.S


