
La mise en service du nouveau téléphérique, après une panne qui a mis en hors d’usage l’ancienne installation et qui a duré plus de quinze ans, a fait la joie des familles oranaises et plus particulièrement les habitants de haï «Es-Sanaoubar» qui trouvaient des difficultés dans le transport pour se rendre en ville.
Ce moyen de transport par câble aérien qui relie hai Nasr au sommet du mont Murdjadjo, via haï Es- Sanaoubar permet aux familles ne disposant de véhicules de se rendre au sommet de la montagne pour se distraire et prendre un bol d’air frais.
Malheureusement, depuis sa remise en service, il y a quelques jours, l’organisation laisse à désirer en matière de vente de billets où un seul guichet fait face à une ruée de personne pendant le week-end.
En effet, dans la journée de samedi, profitant du beau temps, des centaines de personnes se sont ruées sur la station du téléphérique de haï Nasr, pour se rendre sur le mont Murdjadjo, mais pour y accéder, il fallait subir une longue attente dans une interminable chaine humaine et sous un soleil de plomb pour arriver à l’unique guichet pour acheter le fameux billet d’accès aux cabines du téléphérique.
Ce problème se pose beaucoup plus au retour qu’au départ, où il faut passer au moins une heure d’attente dans une chaine humaine désorganisée, pour ne pas dire un attroupement, afin de pouvoir arriver à l’unique guichet et payer le ticket d’accès.
Cela a d’ailleurs fait dire à de nombreuses personnes que ces chaines humaines et ces bousculades font oublier les quelques heures de plaisir passée en famille en plein air.
«Durant les week-ends, un seul guichet de vente de billet est insuffisant. Dans les deux stations, de départ et de retour, il faut au moins deux guichets, l’un pour les femmes et l’autre pour les hommes afin d’éviter les longues chaines, les bousculades et les énervements», ont déclaré plusieurs personnes.
A ce propos, il est rappeler qu’à 17 heures 30 minute, devant le guichet du mont Murdjadjo, énervé, un agent de sécurité a tenu des propos désobligeants envers un usager, ce qui a failli tourner au vinaigre.
En effet, l’agent en question n’a pas cessé d’insulter et de provoquer l’usager, et ce, malgré l’intervention d’un autre agent qui cherchait à calmer son collègue.
Mais en vain, ce dernier voulait coûte que coûte se bagarrer avec l’usager, ce qui n’est pas digne d’un agent de sécurité employé dans société ayant des contacts avec le public.
A.Bekhaitia


