
Des dizaines de transporteurs publics de voyageurs ont été convoqués par la Commission de wilaya pour répondre de diverses infractions, dont le non-respect des itinéraires et des règlements, la surcharge technique, l’absence d’hygiène et l’état catastrophique des bus, ainsi que le non-respect des mesures de prévention du COVID- 19.
En effet la Commission de wilaya des sanctions va statuer, demain jeudi, sur le cas 206 transporteurs publics de voyageurs coupables de différentes infractions.
Les chauffeurs et receveurs ont également été accusés de ne pas se comporter avec les usagers avec respect, de ne pas disposer de trousses de secours complètes, d’extincteurs fonctionnels et de certificats médicaux attestant de leur santé mentale et physique.
En outre, les transporteurs ont été mis en garde contre l’utilisation abusive du klaxon dans les zones urbaines, qui peut causer des nuisances sonores pour les citoyens.
Ces infractions ont un impact direct sur les usagers des transports en commun, qui subissent de multiples désagréments et violations du Code de la route au quotidien.
Cela a poussé la Commission de wilaya des sanctions à prendre des mesures strictes pour rétablir l’ordre dans ce secteur vital.
Les usagers des transports en commun espèrent voir une amélioration de la qualité des services, qui ne répond pas actuellement à leurs attentes et sont caractérisés par une anarchie totale.
De son côté, direction des Transports de la wilaya a récemment rappelé à l’ordre les opérateurs du secteur exerçant l’activité de transporteur public de voyageurs en réactivant l’article 12 du cahier des charges daté du 11 août 2007.
Pour rappel, il convient de signaler que, cette disposition oblige les transporteurs à fournir des cartes professionnelles aux chauffeurs et aux receveurs, mentionnant leur nom, leur prénom, leur fonction et leur photo d’identité, ainsi que le nom de leur employeur.
Cette mesure a été saluée par de nombreux citoyens, qui espèrent qu’elle contribuera à rétablir l’ordre dans un secteur qui connaît une anarchie totale.
Ziad M


