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Sidi El Houari : les «courtiers» ciblent les vieilles bâtisses

A Oran, au niveau des vieux quartiers de la ville, hai Derb et Sidi El Houari en l’occurrence, certains courtiers véreux ne ratent aucune occasion pour se faire de l’argent.

En effet, depuis quelques temps, ils se sont lancés dans la vente d’appartements des immeubles en ruine, dont les ex-résidents ont été relogés ailleurs depuis plusieurs années, ce qui ne va pas sans danger pour les familles qui recourent à cette solution pour prétendre à un relogement.
Dans cette partie de la ville d’Oran où une réelle prise en charge de la part des pouvoirs publics pour la réhabilitation de ces quartiers est constatée, vendre un appartement dans un immeuble en ruine dont les occupants ont été évacués depuis plusieurs années est devenu un commerce fort lucratif aux yeux des courtiers qui ont manifestement jeté leur dévolu du porte de Canastel ou un vieil immeuble est squatté par des familles sur lesquelles pèse dangereusement le risque d’effondrement.
Selon un riverain, «la porte d’entrée de ce vieil immeuble à été cloîtrée après le relogement des familles qui l’occupait.
Malheureusement cela n’a pas empêché son squat.
Selon notre interlocuteur le même problème se produit au niveau de certains immeubles en ruine au niveau de hai Derb.
A.Bekhaitia

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