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Jardin de Sidi M’hamed : quel sort pour les fontaines publiques délaissées ?

Avec l’arrivée de la saison des grandes chaleurs, les fontaines d’eau potable s’avèrent indispensables dans le décor urbain.

Jadis, le centre de la ville d’Oran, et en particulier, certains espaces verts étaient pourvues de ces points d’eau rafraîchissants, comme c’est le cas d’ailleurs, du jardin situé sur le ravin sidi M’hamed donnant sur le port d’Oran.
Ici dans ce site verdâtre et très animé, les pouvoirs publics ont installés des fontaines en fonte bien décorées.
Seulement, après un laps de temps, il ne reste plus de ces fontaines que leurs structures métalliques, d’autant que, les robinets ont disparu et de ce fait le précieux liquides interrompu.
C’est bien dommage, pour l’image urbanistique de la ville d’Oran, appelée à devenir une vraie métropole méditerranéenne moderne, puisque, ces fontaines d’eau potable conçues pour rafraichir les visiteurs des lieux venus souvent de très loin, ne jouent leur rôle dans la promotion de l’eau ordinaire du robinet qui est plus meilleure du point de vue qualité et propreté que celui proposée par les colporteurs d’eau de provenance douteuse.
Sans omettre de signaler que ces sources de 120 cm de hauteur produites dans les fonderies à hautes températures, ces fontaines publiques sont dotées d’un corps en fonte de fer avec protection antioxydante et peinture de couleur noire, robinet et grille en fonte, coûtent les yeux de la tête au trésor public, puisqu’elles dépassent les 20 millions de centimes l’unité.
C’est dans l’optique de redonner une nouvelle vie à ces sources d’eau potable que les habitués de ce parc vert donnant sur la côte Oranaise, appellent les responsables concernés à réinstaller les robinets et rétablir l’eau courante.
Aribi Mokhtar

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