Le terminal du nouvel aérogare international Ahmed Benbella (ex: Es Sénia), a connu, hier après-midi le grand rush et ce à l’occasion du débarquement des pèlerins revenus des lieux saints de l’Islam. Ce retour a coïncidé justement, avec l’arrivée de nos compatriotes émigrés en quête de vacances après une année de labeur.
En effet, un embouteillage monstre s’est créé hier, dans l’après-midi, au niveau du grand rond-point de l’aéroport international, où les cortèges de voitures transportant les visiteurs de cette infrastructure aéroportuaire venus accueillir, leurs proches parmi les voyageurs venus de la Mecque ou de l’étranger. En conséquence, les deux voies express et les parkings aéroportuaires sont devenus trop exigus pour contenir le nombre impressionnant de véhicules rentrant ou quittant cette infrastructure du trafic aérien. Ceci étant, si on estime que chaque pèlerin est accueilli par une moyenne de dix proches seulement, venus à bords de deux véhicules au moins et dans la mesure où, l’aéroport international Ahmed Ben Bella accueille quotidiennement deux aéronefs de grande capacité des A330 pouvant embarquer jusqu’à 263 passagers chacun à la fois (Air Algérie et Saudia Airlines) , donc ce sont 526 Hadjis qui débarquent chaque jour au niveau de cette enceinte portuaire et qui sont accueillis par 5260 personnes. Mais la réalité est toute autre, le nombre de personnes qui attendent dans le hall de l’aérogare peut être facilement multiplié par dix. » Nous sommes arrivés ici depuis hier à 10 heures en provenance de Relizane. Le débarquement des pèlerins qui était prévu à 13h s’est déroulé dans de bonnes conditions. Je remercie Allah d’avoir permis à mes parents de retourner au pays sains et saufs et d’accomplir les rites du pèlerinage à la Mecque », dira un visiteur rencontré sur les lieux. Et d’ajouter: « à l’intérieur de l’aéroport, nous sommes bien accueillis et on ne manque de rien ». Quelques instants plus tard, commencèrent les va-et-vient des chariots pleins à craquer de bagages poussés par des proches entre l’aéroport et les places des parkings où sont stationnées les voitures à coût de 200 DA l’heure. Il s’agit de déposer les bagages des voyageurs dans les coffres de véhicules et quitter l’enceinte portuaire, le plus tôt possible, avant de se faire prendre dans les ennuis des embouteillages.
Aribi Mokhtar


