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Interdiction de circulation des motos à grosses cylindrées : Oran emboitera-t-elle le pas à la wilaya d’Alger ?

Au mois d’avril dernier, la wilaya d’Alger avait pris un arrêté en vertu duquel les motos dont la cylindrée est supérieure à 125 centimètres cubes (cc) n’étaient plus autorisées à circuler dans la capitale, de 22h à 6h du matin.

A Oran, deuxième ville du pays, les citoyens avaient espéré voir les autorités locales de leur wilaya «imiter» leurs homologues de la Capitale et interdire ces bolides qui crachent le feu dont la prolifération constatée , ces dernières années , constitue une source majeure de pollution sonore insupportable.

C’est le cas, surtout, des motos dont les pots d’échappement sont modifiés par leurs propriétaires, de sorte à faire plus de bruit lors de l’accélération.
Ce phénomène, a d’ailleurs pris une proportion telle, qu’il a fini par envahir aussi bien les grands centres urbains que les localités rurales.
Cela est le cas, notamment, de l’agglomération secondaire de hai Chahid Mahmoud où des jeunes irresponsables et inconscients des dangers qu’ils encourent et des nuisances sonores qu’ils provoquent parmi les paisibles familles ,s’adonnent quotidiennement à des rodéos , le plus souvent tard dans la soirée.
En effet, ces derniers jours, chaque début de soirée, une voiture de sport et des motos grosses cylindrées organisent des rodéos « motorisés» à l’intérieur de cette localité relevant de la tutelle de la commune de Hassi Bounif, ainsi qu’au niveau du chemin de wilaya numéro 74, dérangeant ainsi les riverains.
Ces derniers, qui disent vivre un vrai cal- Interdiction de circulation des motos à grosses cylindrées Oran emboitera-t-elle le pas à la wilaya d’Alger ? vaire en raison de la présence de plus en plus massive de jeunes motards, interpellent les autorités locales pour sévir contre ce qui, selon eux, s’apparente à un véritable carrousel de la mort.
Il y a lieu noter enfin que le même fléau est observé dans les autres localités de l’arrière-pays oranais où, manifestement, les opérations de mises en fourrière de ces engins n’ont pas pu venir à bout de ce phénomène.
A.Bekhaitia  

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