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Université/histoire Oran : mise en exergue de l’importance des écrits académiques sur la Guerre de libération dans la préservation de la mémoire nationale

Les participants à un colloque national sur « les écrits académiques sur la Guerre de libération algérienne », organisé jeudi à Oran, ont souligné l’importance de ces ouvrages dans la préservation de la mémoire nationale.

« La Révolution du 1er Novembre, en tant qu’événement majeur de l’histoire de l’Algérie, a bénéficié, depuis l’Indépendance, d’un grand intérêt de la part de chercheurs et d’écrivains », a indiqué Omar Belbachir, enseignant à la Faculté de civilisation islamique à l’Université Oran 1 « Ahmed Benbella ».
L’intérêt des chercheurs algériens pour la Guerre de libération se manifeste, selon l’intervenant, « dans leurs écrits qui abordent les différentes dimensions et facettes de cette révolution, que ce soit le côté libérateur, en tant que cause juste visant à libérer l’homme algérien et sa terre, ou sous sa dimension internationale en tant que modèle pour les peuples ayant souffert de l’injustice et du colonialisme et qui aspirent à l’émancipation pour jouir de leur liberté et des richesses de leur pays ».
Les écrits historiques académiques, notamment ceux rédigés par des chercheurs universitaires algériens, ont contribué à « dévoiler les immenses sacrifices du peuple algérien pour la liberté et l’indépendance », a-t-il affirmé.
Les écrits historiques académiques produits dans les universités algériennes ont également « répondu de manière scientifique et rigoureuse aux tentatives de déformation de la Révolution algérienne par certains auteurs français, qui cherchent à discréditer cette dernière et à justifier les comportements indignes des forces coloniales françaises », a indiqué, pour sa part, l’enseignant Hadj Abdelkader Yekhlef, du département d’histoire de l’Université d’Oran 1.
L’enseignant Mohamed Belil de l’Université de Tiaret, a ,quant à lui, mis en avant le rôle des revues scientifiques algériennes dans l’enrichissement du patrimoine algérien en études et en écrits académiques, en offrant un espace de publication et de diffusion atteignant un large public intéressé, notamment par l’histoire moderne et contemporaine de l’Algérie.
De son côté, Abdelkader Boubaya, directeur du Laboratoire d’histoire de l’Algérie à la Faculté des sciences humaines de l’Université Oran 1 « Ahmed Benbella », organisateur de ce colloque national, a mis en exergue « le travail considérable accompli par la revue +Oussour Jadida+ (ères nouvelles), publiée par le laboratoire depuis 2011, dans la préservation de la mémoire nationale, à travers la publication, en arabe, en français et en espagnol, de près de 90 articles scientifiques sur la glorieuse Guerre de libération ».

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