
Le tribunal de Chéraga a examiné, ce dimanche, l’affaire de la célèbre influenceuse sur les réseaux sociaux connue sous le nom de Shiraz l’Annabiya, de son vrai nom B. Shiraz, accusée de dégradation volontaire de biens appartenant à autrui et d’injures. L’accusée a comparu à distance via visioconférence depuis la prison d’Annaba, où elle purge déjà une peine dans une autre affaire.
Shiraz a récemment été placée en détention provisoire à la prison d’Annaba pour des accusations graves liées à la publication de contenus immoraux sur les réseaux sociaux, notamment la production de vidéos à caractère indécent, suggestif, et incitant à la dépravation des mœurs.
Son arrestation s’est faite en compagnie de deux autres femmes impliquées dans la production et la diffusion publique de contenus jugés indécents via internet, dans le but de séduire et d’inciter à l’immoralité par gestes et propos.
Lors de son audience par visioconférence, l’accusée a nié avoir proféré des injures à l’encontre de la plaignante, une certaine H. L. Halima, et a affirmé que la dégradation de sa voiture n’était pas intentionnelle, expliquant qu’elle avait heurté le véhicule en reculant accidentellement.
L’avocat de la victime a, de son côté, confirmé que sa cliente avait pardonné à l’accusée et renoncé à toute demande d’indemnisation. Le représentant du parquet a, quant à lui, requis l’application de la loi, en tenant compte du pardon de la victime.


