
À l’occasion du 91e anniversaire de sa disparition, la zawiya Alawiya d’Hydra (Alger) a rendu hommage ce samedi au cheikh Mostéfa Alawi, maître soufi reconnu internationalement pour son œuvre spirituelle et réformatrice.
Comme chaque année, la zawiya Alawiya d’Hydra à Alger a accueilli, ce samedi, de nombreux fidèles venus de différentes régions du pays pour commémorer la mémoire du cheikh Mostéfa Alawi (1869-1934), figure emblématique du soufisme moderne. L’événement, placé sous le signe de la spiritualité et du recueillement, a pris la forme d’un « concert spirituel » rassemblant lectures coraniques, chants mystiques (Samaâ) et interventions de maîtres soufis, dont le cheikh de la zawiya El Bouzidia de Mostaganem.
Les participants ont souligné l’enseignement profond du cheikh Alawi, qui s’appuyait sur la puissance de la parole pour éveiller l’amour de Dieu et du Prophète (paix et salut sur lui), tout en prônant le respect du Coran, de la Sunna, la tolérance et l’effacement de l’égo. Un héritage spirituel que les zawiyas affiliées à sa voie continuent de transmettre, en Algérie comme à l’étranger.
Né à Mostaganem en 1869, Mostéfa Alawi fut d’abord affilié à la tariqa Aïssaouia avant de devenir le disciple du maître soufi Sidi Mohamed Ibn El Habib Bouzidi, connu sous le nom de Sidi Hamou Cheikh. Ce dernier l’initia au soufisme et à la méditation profonde du nom divin Allah. Après le décès de son maître en 1909, le cheikh Alawi fonda sa propre tariqa, qui connut un rayonnement sans précédent, s’étendant au Maghreb, au Moyen-Orient, en Europe et jusqu’aux États-Unis.
Auteur de plusieurs ouvrages et d’un recueil de poèmes mystiques, il a également fondé deux journaux – El Balagh et Lissan Eddine – pour diffuser sa pensée et ses enseignements. Le cheikh Alawi s’est éteint le 14 juillet 1934, mais son héritage continue de vivre à travers ses disciples et ses zawiyas dans le monde entier.
Rédaction Web
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