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ONU : les femmes de Ghaza font face à l’une des pires tragédies humanitaires meurtrières au monde

La directrice des politiques, des programmes et du soutien intergouvernemental à ONU Femmes, Sarah Hendriks, a affirmé que l’épreuve vécue par les femmes et les filles dans la bande de Ghaza constitue l’une des tragédies humanitaires les plus meurtrières au monde, soulignant que la survie est devenue un combat quotidien dans un contexte d’escalade de la violence.

S’exprimant lors du point de presse quotidien tenu au siège des Nations unies, la responsable onusienne a exhorté la communauté internationale à apporter un soutien à la hauteur de la résilience et des capacités de leadership des femmes, mettant en garde contre l’accélération des violations commises par l’occupation sioniste à l’encontre des femmes en raison d’une « culture croissante de l’impunité » dans les zones de conflit.

Dans ce contexte, elle a déclaré: « Les besoins des femmes et des filles vont au-delà de la simple survie. Elles réclament la dignité, la justice, des moyens de subsistance et une participation effective à la reconstruction de leur avenir ».

La responsable onusienne a également dressé un tableau sombre d’une lutte quotidienne pour la survie dans un contexte de violence croissante à travers le Moyen-Orient, appelant à une action internationale urgente pour répondre aux besoins des femmes et des filles et protéger leurs droits fondamentaux.

Par ailleurs, l’entité Sioniste viole quotidiennement l’accord de cessez-le-feu depuis le 10 octobre dernier. Selon les données disponibles, ces violations ont fait, depuis l’entrée en vigueur de l’accord, 633 martyrs palestiniens et 1.703 blessés.

Depuis le 7 octobre 2023, l’entité Sioniste mène une guerre de génocide dans la bande de Ghaza, impliquant massacres, famine, destruction, déplacements forcés et arrestations, en dépit des appels internationaux et des ordonnances de la Cour internationale de Justice demandant d’y mettre fin.

Cette agression a fait plus de 244.000 Palestiniens entre martyrs et blessés, dont une majorité d’enfants et de femmes, plus de 11.000 disparus, ainsi que des centaines de milliers de déplacés et une famine ayant coûté la vie à de nombreuses personnes, principalement des enfants, outre la destruction massive ayant touché la majorité des villes et zones de l’enclave.

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