
À Oran, la question migratoire a été au centre d’un colloque national organisé par l’Institut de criminologie de l’Université d’Oran 1 Ahmed Ben Bella.
Placée sous le thème d’une migration « humaine, sûre et organisée », cette rencontre s’est inscrite dans une volonté d’apporter une réflexion approfondie sur un phénomène devenu incontournable à l’échelle mondiale. Ce rendez-vous scientifique, tenu fin de semaine en collaboration avec l’Agence thématique de recherche en sciences sociales et humaines, a rassemblé un public diversifié composé d’universitaires, de chercheurs, mais aussi de représentants des services de sécurité et d’institutions publiques.
Cette diversité a permis d’aborder la migration sous plusieurs angles, en croisant les approches académique, sécuritaire et sociale. Les interventions ont porté sur les transformations actuelles des mouvements migratoires, avec un intérêt particulier pour la migration irrégulière et ses conséquences.
Des spécialistes issus de différentes universités, ainsi que des chercheurs du Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle, ont apporté des analyses mettant en lumière la complexité de ce phénomène, lié à des facteurs économiques, politiques et humains. Les échanges entre participants ont donné lieu à des discussions approfondies, permettant de confronter les points de vue et de dégager des pistes de réflexion. Des ateliers et des contributions à distance ont également enrichi les travaux, favorisant une participation élargie.
À l’issue du colloque, plusieurs recommandations ont été formulées dans l’objectif de renforcer les politiques publiques en matière de gestion des flux migratoires. Cette rencontre a également permis de mettre en avant l’approche adoptée par l’Algérie, fondée sur le respect des principes internationaux et la prise en compte de la dimension humaine de la migration.
Mehdi A


