
Le Ghana a annoncé avoir renforcé ses systèmes de surveillance afin de prévenir toute éventuelle épidémie d’hantavirus sur son territoire, a indiqué le Service de santé du Ghana dans un communiqué.
Selon le communiqué diffusé vendredi soir, ce pays d’Afrique de l’Ouest n’a enregistré aucun cas de ce virus à la date du 7 mai et met tout en œuvre pour empêcher sa propagation sur son territoire.
«Le Service de santé du Ghana, en s’appuyant sur ses structures, notamment la santé portuaire, et en collaboration avec ses partenaires sanitaires, a mis en place des mesures sanitaires préventives afin d’empêcher toute propagation éventuelle dans le pays», signale le communiqué. Le Service de santé du Ghana a annoncé être en train de mettre en œuvre un certain nombre de mesures de santé publique et de précaution pour empêcher le virus d’entrer dans le pays, et a signalé qu’il collabore avec l’Organisation mondiale de la santé et les réseaux internationaux de surveillance des maladies afin d’assurer un partage rapide des informations. Des cas d’infection par l’hantavirus ont été signalés sur un paquebot, où des cas suspects ont été identifiés, dont trois sont décédés.
L’hantavirus est une maladie virale transmise principalement à l’homme par contact avec des rongeurs infectés, tels que les rats et les souris. L’infection peut se produire par inhalation de poussière contaminée, par contact avec des surfaces contaminées ou par exposition aux excréments de rongeurs. Dans de rares cas, certaines souches, comme le virus des Andes, peuvent se propager entre humains par contact étroit.


