
Dans notre édition de jeudi, on avait évoqué le cas de la surcharge dans les classes au CEM Benallal à Bouâmama (ex-Coca), et les difficultés rencontrées par les parents d’élèves des nouvelles cités AADL.
A ce sujet, un groupe de parents nous a contactés pour nous faire part de la souffrance de 300 élèves du groupement urbain Ahmed Zabana de Misserghine.
Ces élèves dont les parents n’ont pas trouvé de places dans les établissements scolaires de la cité AADL, ont été affectés par la direction de l’Education aux établissements de la cité AADL Ain El Beida, chose qui a créé une surcharge qui n’a pas plu aux parents à Ain El Beida qui ont refusé de laisser leurs enfants aller aux classes durant la première semaine de la rentrée, affirment les parents.
Il a fallu l’intervention de la tutelle, qui a trouvé au bout du compte des places au niveau des établissements d’Es-Sénia, où ces 300 élèves ont pu être placés et entamer leur année scolaire.
Rappelons que le coup d’envoi de cette année a été donné à partir de la cité AADL de Misserghine (Pôle urbain Ahmed Zabana).
En marge de cette cérémonie, le wali d’Oran Said Sayoud avait déclaré qu’en dépit du retard dans la réalisation des établissements scolaires encore en travaux, cette année, les choses se sont beaucoup améliorées, appelant les parents à faire preuve de patience, avant quelques mois seulement de la réception du reste des établissements, qui vont être la solution à ce problème de surcharge et de manque de places.
L’emplacement de la cité AADL de Misserghine et le nombre trop élevé des habitants qui se sont installés cet été, a fait que les établissements scolaires déjà en service ne pouvaient plus contenir le flux.
Certaines familles ont même retournées vers leurs anciens lieux de résidence afin de pouvoir inscrire leurs enfants avant que ça soit trop tard.
La direction de l’Education quant à elle, fait avec les moyens du bord, et essaie de trouver des solutions à ces problèmes, en attendant le renforcement des infrastructures éducatives durant les prochains mois.
Plusieurs parents ont pointé du doigt les responsables locaux qui ont omis d’inscrire les établissements scolaires et les infrastructures de sécurité parallèlement avec le lancement des travaux de ce pôle.
Surtout que c’est toujours le même problème qui se pose à chaque réception d’une nouvelle cité.
J.M


