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Au grand bonheur des ménages : les prix du poulet baissent

Une bonne nouvelle pour les ménages, le prix du poulet a commencé à baisser. Après une tendance haussière qui aura duré plusieurs mois, les prix ont affiché hier 320 DA le kilo et même moins chez certains bouchers, au niveau des marchés de la ville.

Une aubaine pour les clients qui ont poussé un ouf de soulagement à quelques semaines du mois sacré réputé pour la hausse des prix.
Selon un père de famille : « C’est la bonne nouvelle du jour, les gens peuvent acheter du poulet à des prix réduits, espérons que cela continue dans les prochaines semaines, on a souffert durant ces derniers mois».
Après une courbe ascendante, les prix du poulet commencent à baisser, ce qui augure d’une nouvelle donnée, après un flou qui a persisté sur la bourse des prix.
Cette baisse continuera selon les bouchers pour se stabiliser au-dessous des prix actuels, ce qui sera à la portée de tous, selon les bouchers.
De plus, affirment-ils, une grande quantité a été mise sur le marché, dans le cadre des mesures prises par les pouvoirs publics et la production des éleveurs.
Chose qui s’est répercutée effectivement sur les prix, au grand soulagement des ménages.
Autre facteur qui a fait que l’ardoise affiche moins cher, est l’offre qui a dépassé la demande.
C’est aussi la remarque faite par les ménagères au niveau des marchés de la ville qui ont indirectement boycotté la viande blanche après avoir dépassé les 500 DA le kilo.
En dépit de la domination de certaines parties sur le secteur, le ministère de l’Agriculture et du Développement rural, a réussi le pari de diminuer les prix avant le mois de Ramadhan.
Les ménagères craignent que les prix augmentent durant le mois sacré de Ramadhan à cause de la spéculation.
Du côté des marchands de volailles, on appelle les pouvoirs publics à mettre en place un système permanent de stockage de la volaille abattue conformément à des normes scientifiques permettant la stabilité des prix des viandes blanches, leur disponibilité tout au long de l’année et la protection du consommateur, en plus d’épargner des pertes aux aviculteurs.
J.M

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