
Une exposition de photographies documentant le génocide perpétré par l’entité sioniste à Ghaza et la destruction à grande échelle de l’enclave palestinienne, ainsi que les conditions de vie «insupportables» des Palestiniens, a été inaugurée à Bruxelles.
Prévue jusqu’au 1er mars 2026, l’exposition intitulé «Ghaza à travers leurs yeux» présente depuis mercredi une sélection d’images réalisées par les équipes sur le terrain de l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine (UNRWA).
Cette exposition photographique itinérante documente le quotidien de la population ghazaouie dans le contexte de l’agression sioniste génocidaire. L’ensemble offre au public un aperçu du travail des photographes et de la réalité qu’ils ont pu observer.
Souvent au péril de leur vie, les photographes de l’UNRWA ont persisté à documenter la vie à Ghaza sous le siège et au milieu des bombardements incessants de l’armée d’occupation sioniste.
«Alors que les autorités (sionistes) continuent d’empêcher les médias internationaux d’entrer dans la bande de Ghaza pour couvrir les horreurs de la guerre de manière indépendante, les photographes de l’UNRWA, souvent au péril de leur vie, ont continué de documenter la vie sous le siège et les bombardements incessants», a écrit l’agence onusienne dans une publication sur les réseaux sociaux.
Selon l’agence onusienne, cette exposition qui sera présentée à Madrid, puis à Dublin et Paris, offre aux habitants de Ghaza une tribune pour faire entendre leur voix, la considérant comme «un appel à ne pas ignorer la réalité».
Présent à l’ouverture de cette exposition, le commissaire général de l’UNRWA, Philippe Lazzarini, a averti que la catastrophe humanitaire à Ghaza se poursuit, dénonçant les «violations flagrantes du droit international» par l’entité sioniste.
«Malgré le rôle central de l’UNRWA dans la fourniture de soins de santé et d’éducation à Ghaza, la population continue de souffrir d’un manque sévère de logements, de nourriture et de services essentiels», a-t-il déploré.
Le chef de l’UNRWA s’est insurgé contre les nouvelles mesures décidées par cette entité qui a coupé l’eau et l’électricité aux bâtiments de l’UNRWA à Al-Qods occupée et à détruit son siège à Cheikh Jarrah, soulignant que ces agissements sont contraires aux obligations claires de l’entité sioniste en vertu du droit international, notamment de la Charte des Nations unies et de la Convention sur les privilèges et immunités des Nations unies.


