
Au 9ème jour du mois de ramadhan, les prix des légumes ne baissent pas. Ils enregistrent même une hausse vertigineuse, et leur niveau varie d’un quartier à un autre.
En effet, en ce début du mois de ramadhan, et face aux prix exorbitants des légumes, pour ne citer que ceux-la, les chefs de famille ne savent plus ou mettre la tête.
Aujourd’hui à hai El Makkari (ex-Saint Eugène), les marchands des fruits et légumes qui occupent illégalement la rue Zahaf Djillali (ex-rue Maupas) affichaient des prix exorbitants par rapport à la semaine qui avait précédé le début du mois de ramadhan, à commencer par les piments doux proposés à 250 Da le kilogramme, les haricots verts à 580 Da, les concombres entre 200 et 230 Da le kilogramme, la salade verte, 150 Da, les navets 180 Da, les carottes 120 Da, la pomme de terre 130 Da, les courgettes 180 Da , les tomates 140 Da. Quant au prix du kilogramme de la betterave, celui- ci varie entre 120 et 150 Da.
Au niveau de Belgaid, les prix ne sont pas trop différents que ceux pratiqués à hai El Makkari, sauf pour les tomates dont le prix est de 180 Da, et les haricots verts à 650 Da le kilogramme.
Pourtant, que ce soit à haï El Makkari, ou à Belgaid, mis à part les frais de transport, ces marchands de légumes n’ont pas de charges à payer, puisqu’ils occupent illégalement, impunément et gratuitement les rues et les trottoirs. Ils n’ont pas de registre de commerce, et donc pas d’impôts à payer, mais cela ne les empêche pas de spéculer.
Face à cette situation qui saigne à blanc les familles à faible revenus, il est à se demander si ces commerçants qui échappent à tout contrôle, sont au-dessus des lois.
A.Bekhaitia


