
A Oran, plus exactement à une centaine de mètres plus bas que la cité Mouloud Feraoun (ex cité Perret) la carcasse d’un immeuble partiellement effondré représente un réel danger pour les habitants du quartier et pour les passants.
En effet, au niveau de la rue Sarar Mohamed, se trouvant à quelques mètres plus bas que la cité Mouloud Feraoun, les hauts murs de la carcasse de l’immeuble partiellement effondré depuis prés de trois ans, sont non seulement un véritable danger pour les riverains ainsi que pour les passants, mais ils donnent également une image de clochardisation de la capitale de l’Ouest.
«Cela fait au moins trois ans, qu’une partie de cet immeuble s’est effondrée. Pour des raisons de sécurité, ses locataires ont été relogés ailleurs, mais depuis, le danger demeure toujours présent. Le risque d’effondrement total n’est pas à écarter, surtout pendant les intempéries. Nous souhaitons voir les autorités intervenir avant que l’irréparable ne se produise, car il se trouve mitoyen a des immeubles habités », ont déclaré des habitants du quartier.
Nos sources ont, d’autre part ajouté, que le problème est aussi une affaire d’image de marque de la ville. «Cet immeuble ne se trouve pas dans un endroit isolé, il est en ville, et de ce fait, il offre une très vilaine image d’El Bahia. Il faut dire que ce n’est pas le seul immeuble qui se trouve dans cet état. A proximité de la maternité du CHUO, un autre immeuble se trouve dans la même situation; cela donne une image de clochardisation de la ville. C’est dommage pour Oran!», affirment nos sources qui rappellent l’effondrement enregistré, tout récem- Cité Mouloud Feraoun (ex-cité Péret) Le danger d’une carcasse d’immeuble guette les riverains ment, à Sidi El Houari. D’autres citoyens n’ont pas manqué de rappeler de leur côté, la nécessité d’activer la décision relative à la démolition systématique des bâtisses dont les occupants ont été relogées.
A.Bekhaitia


