Sports

CRB : quand le courant ne passe pas

Si l’on en juge par le dernier point de presse animé par le président du CRB, c’est que le courant ne passe plus très bien entre lui et l’actionnaire majoritaire le Groupe Madar.

En effet dans son discours qui avait essentiellement pour objet d’expliquer pourquoi le Chabab n’avait réalisé aucun recrutement durant ce mercato, le président Benelhadj n’y est pas allé par quatre chemins pour dire que ce ratage est du essentiellement à la décision de plafonner les salaires à 200 millions de centimes prise au début du mois de janvier par l’actionnaire majoritaire, c’est à dire au moment où le recrutement battait son plein.
Ce qui selon lui, à fait fuire bon nombre de joueurs qui auraient pu rejoindre le CRB.
Et entre autres dans ce chapitre, il a fait allusion à Ahmed Kendouci qui était dans le viseur du club Belouizdadi.
Le président Benelhadj s’est excusé auprès des supporters du CRB en précisant que cet échec dans le recrutement était indépendant de sa volonté, sous-entendant par là que la raison principale vient de la décision de l’actionnaire majoritaire.
Du côté du Groupe Madar l’explication se veut légitime puisqu’on reproche à la direction du club un recrutement pléthorique durant le mercato estival avec plusieurs joueurs grassement rémunérés et qui n’ont pas beaucoup voire pas du tout joué.
Ce qui est un peu le drame de plusieurs clubs dans notre championnat professionnel ou on voit des joueurs qui chauffent le banc à longueur de temps et qui perçoivent des salaires qui ne justifient nullement leur statut sur le plan technique.
Ceci pouvant expliquer cela, il n’en demeure pas moins que les supporters du CRB restent tout de même inquiets à quelques jours du match de Ligue des Champions Africaine en Égypte.
Nombreux sont également ceux qui disent que le CRB peut très bien continuer son parcours avec ce qu’il a, vu que le club Belouizdadi reste invaincu après la phase aller et leader avec huit points d’avance en tête.
Le grand souhait des inconditionnels du Chabab est à présent de voir l’actionnaire majoritaire et la direction du CRB accorder leurs violons.

Bouton retour en haut de la page