Les habitants de la rue Larbi Ben M’hidi en plein centre-ville ont lancé ce samedi un appel aux responsables de la wilaya afin de prendre en considération le danger des vielles bâtisse o celle qui nécessitent un ravalement.
La cause de cet appel est l’énième chute de pans de balcon survenue au niveau des Arcades de ce boulevard qui connaît une grande affluence tout au long de la journée. Il faut dire que la dernière opération de ravalement des façades d’immeubles n’a pas effacé toutes les rides de la ville d’Oran, plusieurs bâtisses restent en effet en attente à cause d’entraves administratives ou des conflits judiciaires, qui ne permettent pas aux travaux d’être lancés. Mais malheureusement cela devient dangereux pour les piétons qui sont sous la menace d’un effondrement d’un pan de balcon à tout moment. Il ne se passe pas un jour, sans que les éléments de la protection civile, n’interviennent pour constater et dans certains cas, porter secours aux blessés ayant été victimes de chutes de blocs de pierres ou carrément des pans de mur. Il est connu que le vieux bâti à Oran connaît un état de vétusté très avancé, notamment pour les habitations datant de l’ère coloniale qui se sont dégradées au fil des années, car n’ayant pas subi de traitement ni de maintenance de la part des pouvoirs publics, et même des résidents qui partagent la responsabilité.
La dégradation de ces immeubles d’habitation et surtout l’effondrement de certaines parties usées par le temps et les éléments, ne sont pas sans conséquences sur la vie des habitants et riverains comme cela avait été le cas lors des divers effondrements enregistrés à travers les secteurs urbains de la ville qui incarnait jadis la fierté et l’identité oranaise, sont aujourd’hui le théâtre d’innombrables effondrements.
Les causes de cet état sont multiples, et les conséquences sont les mêmes, des familles entières en danger. Délaissés, et livrés à ellesmêmes. Des effondrements partiels sont signalés à travers les quartiers, de quoi alerter les responsables locaux, de la nécessité de revoir la feuille de route tracée pour l’opération de restauration et le choix des immeubles à prendre en charge.
Un tour à travers les ruelles de Miramar, ainsi que la rue des Aurès (La Bastille), boulevard Maâta et la rue Tlemcen, confirme que beaucoup de travail reste à faire pour les responsables de la ville, car la quasi-totalité des immeubles sont un réel danger pour les riverains notamment au centre-ville.
J.M
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