
L’Unité centrale opérationnelle (UCO), chargée des enquêtes sur les formes les plus graves de délinquance et de criminalité organisée, s’est rendue au siège national du Parti socialiste espagnol, à la recherche de documents dans le cadre d’une enquête sur « des soupçons d’entrave à la justice destinée à perturber des procédures engagées contre le parti ou le gouvernement », selon la haute cour.
Cette visite a été réalisée à la demande du juge Santiago Pedraz, dans le cadre d’un volet secret de l’affaire concernant Leire Díez, la femme de l’ombre du parti visée par une enquête pour trafic d’influence.
La recherche de documents était programmée et les responsables du Parti Socialiste et Ouvrier espagnol (PSOE) avait été prévenu. Ce n’est donc pas une perquisition en bonne et due forme. Un point qui a été souligné par le président du gouvernement Pedro Sánchez, en visite au Vatican. Il a ajouté que son parti coopérait pleinement avec la justice et nourrissait un respect absolu pour l’appareil judiciaire.


