
Les locataires des 130 logements sociaux participatifs sis au quartier Sakia El Hamra dans la ville de Sidi Bel Abbés attendent toujours une intervention des autorités de wilaya pour leur réserver une vie commode et d’obliger le promoteur à honorer ses engagements.
Les mécontents sont lassés de rester sans obtenir contrat sur plan ce qui les a privé d’acquérir leur contrat de propriété alors que plusieurs années se sont écoulées depuis leur relogement et aussi de voir les routes dans un état déplorables contrairement au cahier des charges qui stipule que le promoteur doit effectuer l’aménagement extérieur, la voirie et les différents réseaux.
En hiver comme en été, ils disent vivre le marasme, les routes deviennent boueuses et se remplissent d’eau dès la chute des premières gouttes d’eau de pluie et aussi deviennent pleines de poussières qui s’introduisent dans les appartements dérangeant les ménages.
L’éclairage public qui fait défaut les empêche, indiquent- ils, de sortir durant la nuit et à l’aube pour effectuer leurs prières et aussi faire leurs commissions de peur d’être agressés par des délinquants et des chiens errants.
Outre, le promoteur n’a pas encore équipé la cité d’une bâche à eau pour les approvisionner en eau potable sans rupture, surtout que l’Algérienne des eaux a mis en exécution un calendrier pour alimenter les quartiers de la ville.
Les propriétaires avaient versé la totalité du prix du logement et versé en 2014, une somme supplémentaire de 45 millions de centimes pour un F3 et 55 millions pour un F4, qui leur a été exigée par le promoteur et par contre leur aurait exigé 5 millions de centimes pour leur délivrer les contrats de VSP.
Les citoyens des logements sollicitent le wali de prendre leurs doléances en considération.
Fatima A


