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JSK : les Canaris s’envolent pour Brazzaville

Quatre jours après leur vaillante victoire en Ligue des champions d’Afrique face aux Marocains du WA Casablanca, les Canaris sont retombés dans leurs travers en retournant dans la compétition locale qu’ils ont retrouvée à l’occasion de leur match de retard des 16es de finale de la coupe d’Algérie.

Un match disputé à Aïn Defla face à une modeste équipe du SKAF équipe de Ligue 2 dans le ventre mou du classement.
Un match qui, sur le papier, était largement à leur portée mais sur le terrain le papier s’est totalement déchiré.
Ils ont été battus normalement, incapables qu’ils étaient de reproduire la copie de vendredi dernier en termes de hargne et d’engagement.
Mieux, ils n’ont même pas eu les capacités de sauver leur honneur dans les ultimes instants du match qu’ils avaient fini en supériorité numérique.
Une précoce élimination de la coupe qui a fait très mal aux fans qui, au lendemain de la victoire face aux Marocains, pensaient que leur cauchemar était terminé.
C’est donc avec un moral dans les chaussettes que les camarades de Souyed ont pris ce mercredi après-midi le vol à destination de Brazzaville où ils disputeront le 3e match de cette phase de poules face au Vita club de la RDC.
Un vol spécial qui leur permettra de mieux gérer les effets de la fatigue.
D’ailleurs, le vol qui était prévu à 9h du matin, comme nous l’avions annoncé dans une précédente édition, a été décalé à 15h à la demande du coach Hamdi, et ce, pour une arrivée dans la nuit pour permettre aux joueurs de se reposer et effectuer le décrassage dans la matinée du jeudi où est aussi programmée une séance d’entraînement dans l’après-midi.
L’équipe est logée dans le luxueux hôtel « Pefaco Maya Maya » non loin de l’aéroport de Brazzaville.
Les Kabyles devront prendre connaissance de la pelouse du stade Alphonse Massamba, demain vendredi, à l’heure du match prévu le samedi à 14 h.
La délégation composée d’une quarantaine de personnes dont 22 joueurs parmi lesquels on retrouve Allili de retour de suspension, mais pas les quatre recrues hivernales pas toujours qualifiés et le banni Oukaci, pourtant licencié africain, qui aurait pu apporter un plus de par son expérience africaine.

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