La délégation médiatique de la mission algérienne du hadj a participé, vendredi à La Mecque, à un séminaire d’information sur le hadj, organisé par le ministère saoudien de l’Information, en collaboration avec le Grand colloque du hadj.
La participation algérienne, représentée par l’agence Algérie-Presse-Service (APS), la Télévision algérienne, la Radio nationale et la cellule de l’information de l’Office national du pèlerinage et de la
omra (ONPO), intervient dans le cadre du renforcement de la présence médiatique nationale durant la saison du hadj et de la contribution à l’échange d’expertises professionnelles et d’expériences médiatiques liées à la couverture des rites religieux, au service des hadjis.
Le séminaire de l’information sur le hadj se veut une plateforme internationale regroupant des représentants des établissements médiatiques, des journalistes et des experts, dans le but de développer le contenu médiatique relatif au pèlerinage et de faciliter le travail journalistique professionnel et de qualité, en phase avec la transformation numérique des médias modernes.
La délégation algérienne a pris part à plusieurs rencontres professionnelles ayant débattu du rôle de l’information dans la mise en exergue des efforts organisationnels et des services fournis aux pèlerins, en sus de l’importance d’employer les techniques modernes et l’Intelligence artificielle (IA) pour la transmission du message médiatique et le renforcement de la communication avec le public.
A cette occasion, le chef de la délégation, Mohamed Dif, a mis en avant « les efforts organisationnels et les services remarquables fournis aux hadjis algériens cette saison, dans le cadre de la coopération continue entre l’Algérie et le Royaume d’Arabie saoudite ».
M. Dif a assuré que les relations algéro-saoudiennes « qui ne datent pas d’aujourd’hui, sont profondément enracinées dans l’histoire », rappelant les positions historiques du Royaume d’Arabie saoudite à l’égard de l’Algérie, notamment au cours de l’année 1957, marquée par « la semaine de l’Algérie » ou « le hadj de l’Algérie », en soutien aux moudjahidine algériens face au colonisateur français abject.
Il a, par ailleurs, souligné que l’adoption de la carte du hadj « a beaucoup facilité les déplacements des pèlerins algériens et leur a permis d’accomplir les rites avec facilité et sérénité, par rapport aux précédentes saisons ».


