
À Hassi Bounif, la forêt urbaine, qui était un espace récréatif où des jeux pour enfants ont été installés en 2012 (balançoires, toboggans, et d’autres jeux), ainsi que des tables et des bancs pour permettre aux familles de s’y installer et déguster un café ou un cassecroûte, et pour prendre un bol d’air frais sous les sapins, est malheureusement transformée en un marché aux puces.
C’est devenu un endroit de beuverie où les délinquants trouvent du plaisir à écluser les bouteilles de bière avant de les abandonner sur place. Elle est également devenue un véritable dépotoir où les déchets jonchent le sol. S’ajoutent à cela les dizaines d’arbres abattus depuis plusieurs mois par le vent, laissés sur place à l’abandon, ainsi que des branchages traînant partout. La logique veut que tous ces arbres morts et tous ces branchages soient enlevés afin d’éviter les feux de forêt. Pour tout dire, les forêts urbaines ne méritent pas d’être laissées à l’abandon ; elles ont besoin d’entretien et d’une attention particulière, tout comme elles ont besoin d’un reboisement pour remplacer les arbres morts. Face à la déplorable situation dans laquelle se trouve la forêt urbaine de Hassi Bounif, il est légitime de se demander quel est le rôle des services de la protection des forêts.
A. Bekhaitia


