
Malgré la présence d’un grand nombre de taxis et de bus de transport collectif en activité, les taxis clandestins continuent de prospérer.
En effet, depuis le début de la saison estivale, leur présence s’est amplifiée dans la capitale de la corniche oranaise, et ils n’opèrent plus dans la clandestinité, mais bien à la vue de tous. Ainsi, dans le chef-lieu de daïra d’Ain El Türck, les taxis clandestins sévissent en toute impunité, prenant possession des stations réglementaires, désormais délaissées par les vrais chauffeurs de taxi « légaux ». Ces derniers proposent ouvertement leurs services sans aucune gêne. Face à cette prolifération, certains estiment que ce phénomène est une réponse aux dysfonctionnements et aux défaillances du système de transport public.
Malgré les directives du wali d’Oran visant à améliorer le transport public pendant la saison estivale sur cette partie du littoral oranais, les habitants de cette région de la wilaya d’Oran, ainsi que les estivants, se retrouvent comme d’habitude confrontés au sempiternel problème du transport. Cet été, tous ceux qui doivent emprunter le trajet Ain El Türck – Oran (aller-retour) vivent malheureusement un véritable calvaire. Que ce soit le matin, l’après-midi ou le soir, les chauffeurs de taxis réglementaires se font très rares voire inexistants, et les citoyens se voient obligés d’attendre après une dure journée de travail pour finalement prendre un taxi clandestin à la station réglementaire située près du théâtre de verdure, anciennement connu sous le nom de Petit Vichy, moyennant un tarif imposé de 200 DA.


