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Vols d’objets ferreux : un phénomène qui perdure et qui ne trouve pas de solution

Manifestement, à Oran, aussi bien dans les grands centres urbains que dans les localités rurales, rien ne semble arrêter les voleurs d’objets métalliques, qui ont fini par faire main basse sur tout ce qui peut être démonté pour être vendu aux récupérateurs de ferrailles. Pour la petite histoire, il y tout juste quelques années, commettre leur sale besogne, ces voleurs agissaient dans des endroits isolés afin de ne pas être repérée.

Mais, autre temps autres moeurs, actuellement ces prédateurs des biens de la collectivité agissent sur les grands axes routiers et même en ville pour dérober ces objets et où rien n’échappe à leurs actes malfaisants. En ville, et dans un endroit très fréquenté, les mains courantes en fonte de la balustrade du Front de mer sont en train de disparaître les unes après les autres qui, pourtant, il n’y a pas longtemps elles ont été remplacées.
Du coté de Dar el Beida et sur la route principale qui donne accès à sur haï Fellaoucene (ex-El Barki) ce sont plusieurs grilles métalliques de protection installées sur un mur de clôture d’une cité qui ont disparu, avons-nous constaté.
Au niveau du jardin public d’El Morchid, plus exactement sur l’accès qui donne sur le parking de la Cour d’Oran, c’est l’ensemble des couvercles des bouches d’égout en fonte qui ont également disparu.
A sidi Chahmi, au centre du village et sur l’avenue principale, les grilles métalliques des avaloirs sont volées chaque fois. Il en est de même à Sidi El Bachir, plus exactement à El Bouachkha, dans la commune de Bir el Djir où plusieurs couvercles de bouches d’égouts, situées sur la chaussée ont disparu. Il est vrai que la prolifération de ce phénomène est favorisé par l‘émergence, ces toute dernières années, d’un créneau d’activité informel représenté par la récupération et le «recyclage» de la ferraille dont les «animateurs» occupent illégalement et impunément d’importantes superficies au niveau des agglomérations qui ceinturent la ville d’Oran et qui exercent clandestinement cette activité, qui ne refusent ne refusent pas les objets métalliques d’origine douteuse.
Face à ce fléau qui a pris une grande ampleur depuis déjà plusieurs années et qui cause d’énormes pertes aux entreprises et au Trésor public, il est à se demander s’il y aura une prise de conscience pour trouver une solution à ce problème.
A.Bekhaitia

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