
Les souscripteurs au projet des 78 logements sociaux participatifs, implantés dans la ville de Sidi Bel Abbés, ont observé lundi un sit in devant le siège de la wilaya de Sidi Bel Abbés exigeant de rencontrer le wali pour lui faire part du calvaire qu’ils endurent depuis des années.
Leur projet toujours à l’arrêt et aucune suite ne leur a été réservée par les ex responsables de l’exécutif.
Les bénéficiaires réclament d’annuler l’agrément au promoteur et de lui retirer le projet et le céder à une entreprise plus compétente pour reprendre les travaux du chantier à l’arrêt.
Les acquéreurs avaient traduit l’entrepreneur devant la justice et obtenu gain de cause sans que la conservation foncière n’applique la décision de la justice et lui résilie son contrat, conteste t-on.
Les contestataires ont scandé, leur désolation que l’administration ne prenne aucune décision et interpellent le président de la république pour leur rendre justice.
Les appartements ont été squattés par des intrus bénéficiaires et aucune démarche n’a été entreprise par les responsables pour les déloger et aussi redémarrer le projet en souffrance depuis des années.
Le chef de l’entreprise leur avait vendu l’appartement de type F3 au montant de 477 millions de centimes, au lieu de 265 millions de centimes au départ du projet et sans leur délivrer le contrat de vente sur plan, ce qui les a privés de postuler au crédit bancaire.
Le projet qui a démarré l’année 2013, n’enregistre qu’un taux physique de 50% et s’est arrêté définitivement, ont tout le temps contesté les bénéficiaires.
Au sujet des chantiers à l’arrêt ou non encore démarré, le wali de Sidi Bel Abbés avait déclaré lors d’une récente rencontre avec la presse avoir examiné le dossier et pris des démarches avec les services concernés pour faire démarrer les travaux des quotas de logements à l’arrêt et accélérer la cadence des travaux.
Il dira aussi entrepris les démarches auprès de la justice pour résilier les contrats aux promoteurs récalcitrants et récupérer les terrains vides et aussi pour récupérer les assiettes foncières vendues aux entreprises de bâtiments, qui n’ont pas respecté les clauses du cahier de charges.
Fatima A


