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Les Andalouses : les motos mettent en danger les estivants

Les infractions relatives au bruit routier se multiplient à Oran. C’est le cas sur la plage Les Andalouses. Vendredi dernier, les familles ont été désagréablement surprises par le fait que le nombre de motos bruyantes qui circulent dans cette station balnéaire est effarant.

Le pire c’est que certains motards n’ont même pas épargné les trottoirs pour circuler à vive allure, mettant ainsi en danger les estivants dont de nombreux enfants. Face à ce danger, les estivants appellent les pouvoirs publics à renforcer la lutte contre ce danger. Les estivants appellent aussi les associations à mener des campagnes sur ce problème du bruit généré par les motards. Le bruit de la route est perçu comme très dérangeant pour les estivants en quête de tranquillité sur la plage.
«Les motos à moteur à combustion font partie des véhicules les plus bruyants de la circulation routière et sont la cause de pics de bruits excessifs», se plaint un vacancier. Ce dernier estime encore que «la situation est particulièrement critique en cas d’accélérations à plein régime» et que ce problème de bruit est majeur dans les villes et les agglomérations, mais aussi sur les stations balnéaires en été, le long des tronçons routiers prisés par les motards. Pour lui, le fait que la circulation des motos soit particulièrement importante le week-end – moment où la population aspire au calme – ne fait qu’«empirer le problème».
Des estivants réclament l’interdiction des deux-roues trop bruyants dans les stations balnéaires. «Une exposition de longue durée au bruit de la circulation routière peut être la cause de diverses maladies», alerte de son côté, un médecin. Ce dernier mentionne qu’«une pollution sonore excessive dans les zones d’habitation augmente les risques d’infarctus du myocarde, d’AVC, d’insuffisance cardiaque et de dépression».
Il est à signaler que les wilayas d’Alger et de Blida, ont interdit la circulation des motos et des voitures modifiées et bruyantes entre 22 h à 06 h du matin. Les réfractaires s’exposent à des sanctions par une mise en fourrière pour une durée de huit jours, et pour une durée de 15 jours en cas de récidive. La loi algérienne interdit la pollution sonore générée par les véhicules et les motos et prévoit des sanctions.
Les services de la sécurité routière sanctionnent régulièrement les contrevenants en procédant à la mise en fourrière des engins bruyants notamment les motos.
Ilyès N

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