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Les Oranais préparent déjà la traditionnelle fête : le décor de Yennayer s’installe

A quelques jours de la célébration du nouvel an berbère, synonyme de la traditionnelle fête de « Yennayer » les commerçants Oranais exposent leurs marchandises égayées de toutes sortes de fruits secs et friandises.

« Yennayer », fait partie de ces rendez-vous immanquables, ce qui explique l’augmentation du nombre des étals de la vente des fruits secs, mélangés aux friandises qui font le décor de la ville d’Oran. Cette fête est en effet, une tradition berbère, où les ancêtres célébraient le début de l’année Amazigh. Au fil des années, cette fête est désormais célébrée chaque année par les algériens.

Les Oranais n’ont pas dérogé à la règle, puisque Yennayer s’est distingué comme une période rituelle pour les ménages. Les commerçants saisissent cette opportunité pour faire le plein durant cette période en étalant la marchandise qui attire les clients dès le premier coup d’oeil.

Malheureusement pour certains citoyens, les prix sont cette année encore plus élevés que l’année dernière, les amandes, les pistaches, ainsi que les autres fruits secs sont proposées à des prix très élevés, chose qui empêche beaucoup de pères de familles de s’acquérir ces produits.

Pour un commerçant à M’dina J’dida : « c’était prévisible que les prix de Yennayer cette année sont chers, même nous on achète la marchandise en gros à des prix exorbitants. Mais on propose quand même pour ceux qui ne peuvent pas acheter tous les sorts, un mélange à des prix raisonnables, comme ça, tout le monde pourra en profiter de Yennayer».

Le jour de cette fête est fixé pour le 12 janvier de chaque année, qui est décrété comme un jour férié, mais les Oranais achètent ces fruits secs dès que possible. Les ménagères quant à elles, préparent à l’occasion, du «Cherchem» un repas traditionnel qui se prépare à base de blé, pois-chiche et fèves.

Yennayer, restera l’occasion pour les familles de passer un pur moment de nostalgie, et pour les commerçants de glaner le maximum de bénéfices.

J. M.

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