Arraché dans la matinée, ce compromis permet avant tout de continuer à limiter les revenus pétroliers de Moscou, qui financent une grande partie de sa guerre en Ukraine.
Il prolonge pendant un an un dispositif de plafonnement du prix du pétrole exporté par la Russie, à 44 dollars le baril. Cette décision pourrait coûter quelque 3,5 milliards de dollars à Moscou, selon Bruxelles.
Car sans ce plafonnement, le prix du pétrole russe, autorisé à l’exportation, aurait pu grimper, se rapprochant peu à peu des prix internationaux, élevés en raison de la guerre en Iran.
Depuis l’invasion russe de l’Ukraine, en février 2022, les 27 pays de l’UE ont sanctionné des pans entiers de l’économie russe, ainsi que de nombreuses personnes ou entités.
Afin de mettre la pression sur Moscou, ils adoptent régulièrement de nouveaux trains de sanctions. Depuis plusieurs semaines, Bruxelles débattait ainsi de ce 21e paquet.
✍️ AFP


