
Le chef de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a annoncé mardi avoir l’intention de se rendre en Iran le mois prochain pour des discussions « indispensables ».
« Je serai peut-être de retour à Téhéran en février pour un dialogue politique, ou le rétablissement d’un tel dialogue, avec l’Iran », a déclaré Rafael Grossi, directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), aux députés du Parlement européen.
Ce voyage interviendrait à un moment peu propice aux négociations menées sous l’égide de l’UE en vue de rétablir un accord conclu en 2015 pour limiter les activités atomiques de l’Iran en échange d’une levée des sanctions internationales.
Cet accord, connu sous l’acronyme de JCPOA, est moribond depuis le retrait des Etats-Unis décidé en 2018 par le président Donald Trump.
« L’accord n’est pas mort, mais il ne bouge pas », a déclaré lundi le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell.


