
L’Organisation mondiale de la santé (OMS), a indiqué, vendredi, que le déplacement de personnes gravement blessés imposé par les forces sionistes à Ghaza équivaut à une « peine de mort ».
L’OMS a indiqué que les autorités sanitaires locales de Ghaza l’avaient informée qu' »il était impossible d’évacuer les patients vulnérables hospitalisés du nord de Ghaza après que l’armée sioniste a appelé les civils à se déplacer vers le sud dans les 24 heures ».
« Il y a des personnes gravement malades dont les blessures signifient que leur seule chance de survie réside dans le fait d’être sous assistance respiratoire, comme par exemple sous respirateur mécanique », a déclaré le porte-parole de l’OMS, Tarik Jasarevic.
« Donc, déplacer ces personnes est une condamnation à mort. Demander aux agents de santé de le faire est plus que cruel », a-t-il ajouté.
Plus de 338.000 personnes sont désormais déplacées à Ghaza à la suite de l’agression sioniste, selon l’ONU.
Plus de 218.000 déplacés s’abritent dans des écoles dirigées par l’Agence de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA), a indiqué le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA).


