
La commune d’Ain El Karma, daïra de Boutlélis, à l’extrême ouest de la wilaya d’Oran, fait face depuis plusieurs années à un problème persistant : le manque de transport.
Les habitants de cette localité ainsi que ceux du village côtier de Cap Blanc ou de Begoug (ex-Saint Pierre), ont sollicité récemment les colonnes de notre journal pour exprimer leur mécontentement et réclamer des moyens de transport afin de rallier leurs localités à celles du chef-lieu de daïra de Boutlélis et à la ville d’Oran, et ce, pour faciliter leur mobilité et mettre fin à leur isolement.
Selon notre constat, chaque matin, de nombreux usagers éprouvent les pires difficultés à rejoindre leurs destinations et à rentrer chez eux en fin de journée, une situation qui leur occasionne d’énormes désagréments. Face à cet état de fait, les habitants se trouvent dans l’obligation de se rabattre sur les taxis clandestins et de payer la somme exigée par ces transporteurs.
Selon nos interlocuteurs, « Ce problème dure depuis des années. Parfois, il nous arrive de rester plusieurs heures à l’arrêt dans l’espoir de voir un bus, ce qui occasionne des retards fréquents pour les usagers », nous confie un habitant de la localité de Begoug.
Ainsi, les habitants de la commune d’Ain El Karma lancent encore une fois un appel pressant aux responsables de la direction des transports de la wilaya d’Oran ainsi qu’à ceux de l’APC, qui semblent aux abonnés absents, afin d’intervenir et de mettre fin au calvaire qu’ils endurent depuis des années à cause du manque latent de transport.
Lahmar Cherif M


