Après la première tranche lancée à l’occasion des Jeux méditerranéens de 2022, la wilaya d’Oran a entamé, hier, la deuxième partie de l’opération de réhabilitation et d’aménagement du tissu urbain de la commune d’Oran.
Le coup de d’envoi a été donné par le wali d’Oran qui a écouté les explications de la directrice des Travaux publics sur les détails et les chiffres de ces initiatives.
Un budget de 135 millions DA a été consacré à ces travaux de bitumage, d’aménagement des trottoirs et de plantation d’arbres.
S’adressant aux entreprises chargées des travaux, le wali a été ferme quant au respect des délais et de la qualité des travaux pour montrer une meilleure image de la ville.
Le premier responsable de la wilaya a également révélé que, l’opération de restauration des immeubles du centre-ville sera relancée, après la levée du gel par le Premier ministre sur 135 immeubles qui étaient en stand-by, en attendant de lancer les chantiers de 33 nouveaux immeubles situés au niveau du boulevard de l’ALN (Front de mer).
Selon Saïd Sayoud, cette vaste opération permettra de donner un nouveau visage à la partie la plus célèbre de la ville, en continuité du travail déjà accompli sur les immeubles restaurés qui ont changé la vue au niveau des boulevards du centre-ville.
Lors de sa tournée en ville, le wali a pu écouter les doléances des citoyens, et a donné ses instruction pour «rectifier» les anomalies constatées sur place, notamment à la place Hoche réputée par la forte présence des fleuristes, où il a ordonné la réhabilitation de l’éclairage public, et de prendre soins des box mis en place.
La wilaya d’Oran connaît une activité incessante pour l’aménagement depuis les JM-2022.
Des opérations tous azimuts lancées, avec comme objectif de soigner l’image de la ville qui reçoit des millions de visiteurs chaque année, notamment en été.
L’aspect touristique de la ville est désormais sous les feux de la rampe, afin de donner ce décollage tant espéré de la destination Oran.
Pour les Oranais ce coup balai et cette organisation des secteurs a démontré à quel point le laisseraller a terni l’image de la deuxième ville du pays qui commençait à perdre son éclat.
Les responsables locaux devront également faire face à un flux des estivants qui va atteindre son pic en ce mois d’août.
J.M.


