
Après un énorme retard, les chantiers de construction de 200 logements sociaux à Aïn El Bia et 100 unités à Gdyel viennent d’être relancés.
Le contrat avec l’entreprise chargée des travaux, sur les deux sites, a été résilié en raison des énormes retards.
Une nouvelle entreprise a été engagée pour achever les travaux.
La remise des clés est prévue au cours du premier trimestre 2026, selon l’Office de promotion et de gestion du logement (OPGI).
L’OPGI gère de nombreux projets de logements publics locatifs à Oran.
Cet organisme public a invité, récemment, les heureux bénéficiaires de 600 logements publics locatifs situés à Aïn El Beïda, réparties dans les immeubles 1 à 9 et 11 à 16, à se rendre au bureau de gestion n°7, situé rue Bahi Amar à Es Sénia, pour retirer leur ordre de paiement.
Pour cette démarche, les bénéficiaires doivent se munir d’un acte de naissance ou d’une copie de leur carte nationale d’identité biométrique, ainsi que de celui de leur conjoint.
Si un bénéficiaire se trouve dans l’impossibilité de se déplacer personnellement, il peut se faire représenter par un mandataire.
Ce dernier devra présenter une procuration authentifiée, un document officiel justifiant l’absence du bénéficiaire, ainsi que les pièces d’identité des deux parties concernées.
Cet avis marque une avancée significative pour un projet longtemps attendu.
En effet, la réalisation de ces logements s’inscrit dans un programme plus vaste de 3.000 LPL initialement inscrit en 2010, un projet dont la concrétisation a connu d’importants retards.
L’OPGI souhaite rassurer les bénéficiaires en affirmant que les paiements restants seront traités de manière progressive et dans les meilleurs délais, selon un calendrier établi.
Il est important de rappeler que les logements publics locatifs sont exclusivement destinés aux foyers les plus modestes.
Pour en bénéficier, les demandeurs et leur conjoint ne doivent pas être propriétaires d’un logement ou d’un terrain à bâtir, et ne doivent avoir jamais bénéficié d’un logement social ou d’une aide de l’État.
Leur revenu mensuel du ménage ne doit par ailleurs pas excéder 24.000 dinars.
Ilyès N.


