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Rue Capitaine Hamri à Es-Sedikia (Oran) : un poteau électrique menace de s’écrouler à tout instant

Au seuil de l’école privée, «Feraoun School», sise rue Capitaine Hamri au niveau du quartier Es-Sedikia, un pylône en béton armé supportant les câbles électriques menace les passants surtout en ces dernières 24h, caractérisés par des vents violents.

En effet, des parents d’élèves de cet établissement scolaire, attirent l’attention des pouvoirs publics sur la menace que fait planer ce poteau sur la vie de leurs progénitures et des piétons en général, car, ontils indiqué, «il risque de s’écrouler à tout moment».
Ces derniers appellent les services concernés à intervenir pour changer ce pylône dont la structure en ciment est fortement lézardée, «signe évident de dégradation», ontils précisé.
«Les lézardes sont nettement apparentes, causées vraisemblablement par la collision d’un engin lourd», ont encore précisé nos sources qui ont sollicité une réaction des services concernés pour parer à toutes éventualités et prémunir les usagers de la voie publique au niveau de la rue Capitaine Hamri d’une éventuelle catastrophe.
C’est dire, que le danger plane sérieusement au-dessus des têtes des passants dont la plupart circulent naïvement sans pour autant remarquer l’état défectueux dudit pylône électrique.
Sachant que l’extraction et le changement de ce poteau ne coûterait rien en comparaison avec les coûts élevés pour devant être par les frais d’indemnisation des victimes en cas de chutes.
Les conséquences financières seraient dramatiques pour le Trésor public en cas de catastrophe, d’autant que la municipalité et la Sonelgaz se partageront la responsabilité.
D’une part, la collectivité locale, propriétaire de la voie publique ne s’est pas manifesté afin de contraindre la société nationale du gaz et l’électricité de procéder au changement de ce poteau détérioré.
De son côté, la Sonelgaz n’est pas intervenue pour l’instant dans le sens de remédier à ce problème.
Espérons toutefois que ce poteau puisse tenir le coup jusqu’au réveil des responsables et leur prise de conscience sur cet état de fait gravissime.
Aribi Mokhtar

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