
La wilaya d’Oran a encore une fois maintenu sa place en tête du podium des villes les plus visitées du pays, cette année. Malgré les insuffisances que connaît le secteur du Tourisme, qui a réalisé de bons chiffres durant cette saison estivale.
La corniche oranaise a battu le record pour cette saison estivale avec 19 millions de visiteurs, et ce, durant les trois mois de la saison. Les 36 plages de la wilaya, autorisées à la baignade, ont connu, une hausse de fréquentation de baigneurs, selon les services de la Protection civile. Le rush des estivants enregistrée, cette année, a atteint son apogée dès la fin du mois de juillet pour virer en une déferlante humaine sur toutes les plages autorisées à la baignade durant le mois d’aout.
Plusieurs raisons expliquent ce flux important, à commencer par la chaleur caniculaire qui a sévi un peu partout dans le pays ces derniers jours. Indiscutablement, les plages de la corniche oranaise, comme celles de Aïn El Turck, Bomo-Plage, les Dunes, la Grande-Plage, Bousfer-Plage, Les Andalouses, Madagh, ou vers l’Est du littoral oranais, telles que Kristel et Mers El Hadjadj, ont constitué les meilleures destinations, note-on de même source.
Il faut dire que , après un bref sondage, l’on retiendra que ces visiteurs ont été motivés par la plate-forme numérique et ses multiples applications à l’instar des réseaux sociaux, notamment Facebook, Instagram, Youtube, et bien d’autres, qui ont été de véritables vitrines qui ont fait la promotion de la destination Oran.
Postant de très belles images des lieux touristiques algériens, de nombreuses agences de voyage et sites étrangers ont été «consultés » par des dizaines de milliers de touristes étrangers pour faire un voyage vers l’Algérie. Mais encore, la manifestation sportive des jeux panarabes y est également pour quelque chose dans cet engouement, tout comme la réouverture du village olympique, après le passage de sa tutelle vers l’Office nationale du tourisme (ONAT). En effet, l’Office a organisé plusieurs soirées festives au profit de nombreuses familles. Durant près de deux mois, ce fut plutôt la ruée qui a été au rendez-vous.
Toutes les communes côtières ont été plongées dans une agitation qui s’est poursuivie jusqu’au départ des derniers estivants au début de ce mois de septembre. Par ailleurs, l’on ne manquera pas de relever que, ce flux estival avec son lot d’embouteillages, de squat des plages, de manque d’hygiène, de tension sur certaines denrées alimentaires et les stations de Sirghaz, ou encore le manque de transport et des infrastructures d’accueil, n’a pas été pour arranger la gestion d’une telle frénésie estivale.
Rayen H.


