La cité Essalem du quartier Gambetta dans la ville de Sidi Bel Abbes sombre toujours dans l’obscurité et ce en raison de l’éclairage public qui fait défaut.
Selon les représentants des habitants de ladite cité, les services de l’APC de Sidi Bel Abbés avaient installé il y a quatre mois, des lampes LED au niveau de certaines rues sans doter les autres rues, laissant leurs locataires dans le noir. Ils craignent de sortir dans la rue dès le coucher du soleil, pour faire leurs commissions ou accomplir leurs prières du maghreb, El Ichaa et Fajr.
Leurs représentants ne cessent pas de faire le va et vient aux services de l’APC sollicitant la réparation de l’éclairage public, en vain, soutient-on.
«Que des promesses leur sont données», déplore t-on. Les élevés qui sortent de bon matin vers leurs établissements scolaires encourent également le danger. Ils peuvent rencontrer dans leur chemin des délinquants ou des chiens errants affamés.
Ils diront ignorer les raisons de l’arrêt des travaux d’équipement de leur cité de lampes LED.
Dans une déclaration faite récemment à la presse, le président de l’APC de Sidi Bel Abbes avait indiqué que ses services avaient installé 5000 lampes LED, à travers les quartiers pour améliorer l’éclairage public et a annoncé l’installation au cours de la semaine prochaine de 1000 lampes LED et 4000 autres seront installées après le mois de Ramadhan, afin de faire rétablir l’éclairage au niveau de 29000 poteaux électriques, à travers toute la ville.
Fatima A


