
La lutte contre l’illicite bat son plein à Oran, plusieurs opérations sont menées depuis quelques mois avec le but de mettre fin au squat illégal des espaces publics.
En plus des marchands informels, et les magasins commerciaux, les campagnes de lutte contre ce phénomène touchent de plus en plus les promoteurs immobiliers qui ont profité d’une période de laisser-aller pour dicter leur loi en s’appropriant des trottoirs.
Mais malheureusement, certaines mauvaises habitudes ont la peau dure, puisque ces scènes de trottoirs squattés sont toujours constatées au niveau des communes d’Oran et Bir El Djir qui abritent le plus de projets de promotions immobilières.
Récemment réalisées, ces buildings en plein tissu urbain posent d’énormes difficultés aux piétons et automobilistes à la fois. Et ce, à cause du stationnement des véhicules des résidents devant l’entrée principale des résidences, ce qui gêne le passage des autres automobilistes.
Cette situation a irrité les mêmes les piétons qui ne trouvent plus les trottoirs libres depuis l’arrivée des locataires des résidences.
Pourtant la solution est simple, interdire le stationnement des voitures dans cet endroit, puisque les résidences disposent d’un parking souterrain.
Le wali d’Oran à travers ses différentes sorties de terrain, appelle au respect de la loi et à sanctionner ceux qui ne la respectent pas.
Ces promotions immobilières dont le nombre s’est multiplié ces dernières années, ont couru derrière les clients oubliant qu’il y a des lois qui doivent être respectées.
Des commissions sont régulièrement dépêchées afin de dresser l’état des lieux et faire le rapport qui sera remis aux responsables de la wilaya pour prendre les mesures nécessaires.
Selon les associations de quartier, une organisation doit se faire pour instaurer l’ordre en collaboration avec les autorités locales.
Les services de police territorialement compétents sont également appelés à intervenir pour remettre de l’ordre dans ces rues, comme ça été le cas avec la rue Mouloud Feraoun et celle de Haddou Miloud près de la gare ferroviaire où le stationnement anarchique a été dans le viseur de la police qui ont appliqué la loi sur les contrevenants.
J.M


