A la UneSlider

Télémédecine : une révolution numérique à l’Etablissement hospitalier “1er Novembre”

L’Hôpital Universitaire “1er Novembre 1954” d’Oran vient d’ajouter une nouvelle pierre à l’édifice de la modernisation du secteur de la santé en Algérie.

Dans le cadre de la stratégie nationale de numérisation et du développement de la médecine à distance, l’établissement a mis en place, à titre expérimental, un système de concertation médicale en ligne.

Cette plateforme innovante, installée au service de pneumologie, permet désormais aux médecins de l’EHU de collaborer à distance avec leurs confrères d’autres hôpitaux, y compris ceux des wilayas éloignées, facilitant ainsi le partage d’expertise médicale et la coordination inter-hospitalière.

Le dispositif vise notamment à améliorer la prise en charge des patients atteints de pathologies complexes, telles que les cancers pulmonaires, en leur offrant la possibilité de bénéficier d’avis spécialisés sans déplacement.

Grâce à des réunions virtuelles interactives et sécurisées, les praticiens peuvent examiner et débattre de dossiers médicaux en temps réel, dans le strict respect de la confidentialité des données.

Ce projet mobilise un large éventail de spécialités : pneumologie, chirurgie thoracique, oncologie, anatomopathologie et imagerie médicale, toutes réunies autour d’une même ambition : intégrer la technologie dans la pratique médicale quotidienne.

Pour la direction de l’établissement, cette initiative s’inscrit pleinement dans la vision de transformation numérique du système de santé algérien. Elle marque une étape décisive vers l’hôpital intelligent, où l’innovation et la collaboration deviennent des leviers essentiels au service du bien-être des citoyens.

Ce dispositif ouvre la voie à une nouvelle ère dans la coopération médicale. Il permettra d’élargir l’accès à l’expertise et d’améliorer la qualité des soins dans tout le territoire.

Par cette avancée, l’hôpital « 1er Novembre » confirme sa place de leader en innovation hospitalière et son engagement à placer la technologie au service de la santé publique.

Mehdi A.

Bouton retour en haut de la page