A la UneSlider

Vers la redistribution des locaux du Président non exploités à Oran

Longtemps considérés comme étant un fiasco, les locaux du Président, dont 80% sont abandonnés, seront enfin pris en charge par les responsables locaux. En effet, une commission est depuis quelques jours à pied d’œuvre afin d’établir un recensement général des locaux non exploités en vue de les exploiter dans d’autres secteurs.

Ces locaux attribués à des jeunes dans le cadre de la lutte contre le chômage et le commerce informel, et dans le but de créer une dynamique à travers les communes, sont malheureusement devenus les lieux de tous les maux de la société, certains sont même transformés en habitation, dans l’impunité totale.
Cela se passe au moment où les locaux mis en vente aux enchères par l’OPGI dans les nouvelles cités de Belgaïd et Misserghine sont estimés à des milliards.
D’où le sentiment d’un grand gâchis avec ces locaux du président réalisés dans toutes les communes.
Désormais, à la faveur de ce recensement, la wilaya devra voir plus clair, en mettant la main sur ces locaux pour les redistribuer ensuite au profit des nouvelles entreprises et startups qui travaillent sur le terrain et sont considérées comme la locomotive de la nouvelle stratégie de développement économique qui côtoie l’avancée technologique que connaît le monde.
Ce qui est sûr, c’est que, avec ces startups et petites entreprises, l’exploitation de ces locaux sera assurée, surtout avec les réseaux sociaux qui sont la fenêtre de ces entreprises sur le monde, et donc pas besoin d’avoir un endroit stratégique pour être remarqué.
Justement, l’emplacement de ces locaux a été l’une des causes de l’échec cuisant de ce projet, et l’appréhension des jeunes de se lancer dans leurs commerces ou activités professionnelles.
Selon nos sources, c’est le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales qui a donné des instructions aux walis des différentes wilayas du pays pour procéder au retrait des locaux commerciaux entrant dans le programme du président de la République en vue de les redistribuer à d’autres jeunes ou dans le cadre du service public.
Le ministère de l’Intérieur a affirmé que ces magasins étaient initialement destinés aux jeunes ayant des projets inclus dans les agences d’aide à l’emploi, l’Agence nationale pour le soutien à l’emploi des jeunes, l’Agence nationale du microcrédit et la Caisse nationale d’assurance- chômage, mais qui n’ont pas pu les exploiter pour diverses raisons.
Du coup, le recensement va donner l’opportunité à d’autres porteurs de projets.

J.M

 

Bouton retour en haut de la page