
L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) a annoncé, vendredi, que le nombre de personnes déplacées au Yémen a diminué de moitié au cours des six premiers mois de l’année 2023, par rapport à la même période en 2022.
L’organisation des Nations unies a affirmé dans un rapport avoir surveillé « du 1er janvier au 1er juillet 2023, le déplacement de 3 482 familles au Yémen ».
Et d’ajouter : « Ces familles déplacées sont au nombre de 20 892 personnes, et elles ont été déplacées au moins une fois ».
Le rapport a souligné que « les gouvernorats qui ont été témoins de déplacements sont Taiz (sud-ouest), Ma’rib (centre), en plus de Hodeidah (ouest) ».
Cela représente une baisse de moitié du nombre de personnes déplacées au cours du premier semestre de cette année, par rapport à la même période l’an dernier, au cours de laquelle l’Organisation internationale pour les migrations avait annoncé le déplacement de 42 000 personnes.
Le Yémen connaît une accalmie depuis des mois après une guerre qui a commencé il y a environ 9 ans entre les forces loyales au gouvernement légitime et le mouvement Ansarullah (Houthis), qui contrôle des gouvernorats et villes, dont la capitale, Sanaa (nord), depuis le 21 septembre 2014.


